Pour nos derniers moments en France, on a profité de notre halte à Nice pour jouer sur la promenade des Anglais.


Petite soirée crèpes/galette avec Lucette, José et Cathy. Merci beaucoup à vous pour l'accueil!
Nous voilà alors repartis vers l'Italie, où nous attendaient une bonne succession de galères...
Première nuit sur une plage, avant Monaco. Pas possible de monter les tentes, du coup nous avons eut recours à une instalation assez rudimentaire qui n'a pas tellememt tenu le coup face au vent qui à soufflé toute la nuit.
Le lendemain, nous passons la frontière, nous trouvons un endroit magnifique pour se poser...
...mais la pluie à décidé de venir nous tremper une grande partie de nos affaires. nous sommes restés bloqué une journée...
...pour arriver à SanRemo où, là encore nous attend une nuit mouvementé sur une plage privée. Le lendemain matin nous tentons de jouer sur le marché où nous nous sommes fait gentillement dégager à deux reprises par les forces de l'ordre italiennes.
Les successions de villes qui n 'en finissent plus, et la circulation sur la seule route accessible au vélos, la difficulté à trouver des endroits pour dormir (et les nuits pas bien reposantes qui vont avec), l'ambiance bourgeoise (ses villas et ses caméras de surveillance omniprésentes) et pour couronner le tout... la pluie! On s est donc décidés à faire une centaine de kilometres en train pour avancer jusqu'à Rapallo ou nous pensions trouver un peu plus de tranquilité...
aveloeneuropeonprendaussilesascenseurs!
Tom, mélancolique qui regarde défiler le paysage à une toute autre vitesse qu'a l habitude... pas forcément déçu de ne pas les avoir traversés à vélo...
Mais bon, l'Italie aussi à ses remèdes.
Mais, pour continuer sur la lancée des nuits dans des endroits pas terribles, c'est sur un parking que nous avons dormis à Portofino.
Heureusement, le soleil repointe le bout de son nez...
...et nous avons enfin pu profiter de quelques paysages sublimes mais très localisés dans un littoral "cote d azur" très habité.

encore une nuit sur une plage, avec en prime les trains qui passent toute la nuit et un bon vent froid,
avant de quitter enfin les paysages urbains pour arriver dans... le parc naturel des Cinque Terre où est blottie la ville de Levanto.
Ses murs colorés,
et encore du béton barriolé de quoi émoustiller nos sens.
Après Levanto, une bien rude montée qui se révéle en fait etre une voie sans issue... "Che coraggio!!!" Heureusement Aldo nous propose de planter les tentes dans son jardin et de partager ses oranges. Premier accueil italien du voyage, une belle rencontre!
Malgré le paysage magnifique au petit matin nous rebroussons chemin.
Pour retrouver une montée encore plus rude... bien que la tete dans le guidon et la sueur au front, nous traversons d'intenses paysages.
Un petit peu de piment lors de la pause déjeuner, controle d'identité (" documenta!!! ") car de braves gens se méfient des voyageurs à vélos devant les églises... rebelotte au reveil quelques kilomètres plus loin !
Etienne et Clément ont une nouvelle compagne de route après que l'ancienne aie définitivement rendue l'ame. Les revoilà à l'abri des intempéries! Soirée de Crémaillère à jouer au Tarot dans un parc pour enfants ou nous avons installé le camp.

Après cette grosse étape pas franchement palpitante (une ligne droite de 50 km avec des hotels sur la gauche et des plages privées sur la droite) Glauque! L'arrivée sur Pise nous réserve bien des surprises. On débarque en plein milieu d'une manifestation de jonglage ou l'on retrouve les érasmus rennais et une ambiance proche de la capitale bretonne. Merci à Hélène et Mylène pour leur hospitalité et nous avoir fait découvrir les charmes de cette petite ville.
Pour le nouvel an, on compte le faire plutot dans le sud de l'Italie. A part Etienne qui se pose la question d'un nouvel an "clubbing"à Rome, on devrait être dans le coin de Bari (Sud-Est) et tenter de trouver un endroit sympa pour passer quelques jours.
Petit bonus photo.




Première nuit sur une plage, avant Monaco. Pas possible de monter les tentes, du coup nous avons eut recours à une instalation assez rudimentaire qui n'a pas tellememt tenu le coup face au vent qui à soufflé toute la nuit.
encore une nuit sur une plage, avec en prime les trains qui passent toute la nuit et un bon vent froid,
Le lendemain, passage furtif par Carrare, et son fameux marbre blanc meme utilisé pour les trottoirs (merci pour les skatteurs). Les carrières a flanc de montagne nous font d'abord croire a des chutes de neige récentes.

Vestiges d'un voyageur à vélo...

Arrivée sur Pise et petit tour touristique sous la pluie.
Vestiges d'un voyageur à vélo...
Arrivée sur Pise et petit tour touristique sous la pluie.
Petit bonus photo.










































