
Voici surement les dernieres nouvelles italiennes. Le sud, toujours des galeres de bicyclettes et climatologiques, mais rapidement oubliées par un contact beaucoup plus chaleureux. Giorgio avait raison, on y trouve une ambiance bien différente du Nord: beaucoup plus populaire, des rues plus vivantes, des gens curieux et plus ouverts.
On a profité de notre escale d une semaine au parc du Circeo, pour aller explorer avec une autre approche les paysages qui nous entourent. Grosse marche d une journée pour une ascension de la montagne surplombant le camp. Tom croyait bien pouvoir y trouver quelques boutiques ou faire son shopping mais sans succès...





L endroit ne manque pas de charme, mais notre vie nomade, elle, commence à nous manquer. Alors, au premier jour de beau, après un séchage des petites affaires, nous voila repartis sur les routes.

Mais parfois des routes avec beaucoup trop de circulation motorisée à notre gout. Alors, après Terracina, nous décidons de nous en eloigner et de nous enfoncer dans l arrière pays montagneux... Au prix de gros efforts car les montées sont rudes!! Mais nous en sommes bien récompensés: des paysages magnifiques nous attendent à chaque virage.

Tout comme Itri, petite ville nichée dans une vallée, à l ambiance joyeuse: ici ce sont les papys qui lancent les pétards! On dort encore une fois dans les oliviers.

Ne perdant quand meme pas de vue notre route! Nous voici de retour dans les plaines sous un temps qui se fait de plus en plus humide. Tous les abris (de bus) sont bons a prendre.

Les bords de routes et chemins nourissent nos besoins de vitamines.

Cherchant un endroit pour dormir, nous rencontrons Tina et sa bande au style de triplettes de Belleville, qui en plus de nous indiquer un lieu ou planter nos tentes, nous offrent du bon café Italien et... un Pannetone! C est donc (malgre la pluie diluvienne qui s abat sur nous) dans une bonne ambiance que nous trouvons refuge dans une ruine du XVeme, pour notre repas du soir...

Jusqu a ce que, par TOUTATIS, le ciel nous tombe sur la tete!!! Après tant de temps passé accroché la haut, c est le moment que choisit un morceau de plafond, pour tomber dans nos assiettes!!! (Rassurez vous les mamans, aucun probleme à déplorer.)

Nous montons juste les tentes un peu plus loin sous la pluie battante. Heureusement, rien ne nous arrete, nous voila donc repartis (après une nouvelle pause café chez Tina et une bouteille de vin blanc maison dans les sacoches). La nuit suivante est beaucoup plus calme avec en prime une douce odeur de buffle, au pays du buffle et de la mozarella...de buffle! Le jour suivant, nos chemins se séparent. Etienne et Tom font route par Napoli, tandis que clément, matt et manon décident d éviter la ville en passant par l autre coté du Vésuve. Dans les deux cas, la douce odeur des buffles est remplacée par la senteur fétide des poubelles engloutissant trottoirs et cabines télephoniques (une grève des éboueurs depuis 2 mois concernant la fermeture d un site d enfouissement... sous fond de mafia)


Nous nous retrouvons le lendemain pour un samedi après midi à jouer dans la rue à Pompei. Nous aurions bien aimé par la meme occasion visiter la vieille ville enfouie, mais l interet touristique en a fait un lieu payant (11euros!) et barricadé. Meme programme pour dimanche mais cette fois à Salerno. Nous y rencontrons des gens et des jeunes bien sympas qui, en plus, arrivent à nous trouver un lieu pour la nuit. Un centre social (Laboratorio Reload Diana) qui organise des concerts et autres evenements politiques, ou nous sommes bien accueillis.

Merci à vous tous et aussi à Vincent et Nicolas pour ce plan.
Les prévisions météo et les températures qu il fait tout là haut nous motivent à prendre le train pour traverser d Est en Ouest le Sud de l Italie. Et le bus... qui l eu cru? un probleme sur la ligne nous force à prendre une correspondance par la route. Hop tous les velos dans les soutes et c est parti! Arrivés à Ferrandina, de nuit, sans avoir vu la route et en etant resté passif dans cette portion du voyage, une sensation bien etrange nous arrive: l impression d avoir été téléportés! En tout cas, ca fait beaucoup de bien de retrouver de la verdure et le calme. Encore une fois, on se trouve une ruine à coté de laquelle installer le camp. Oui oui, meme si elle parait un peu brinquebalante, on s en est suffisemment ecartés pour ne pas risquer un nouvel ecroulement.
Les prévisions météo et les températures qu il fait tout là haut nous motivent à prendre le train pour traverser d Est en Ouest le Sud de l Italie. Et le bus... qui l eu cru? un probleme sur la ligne nous force à prendre une correspondance par la route. Hop tous les velos dans les soutes et c est parti! Arrivés à Ferrandina, de nuit, sans avoir vu la route et en etant resté passif dans cette portion du voyage, une sensation bien etrange nous arrive: l impression d avoir été téléportés! En tout cas, ca fait beaucoup de bien de retrouver de la verdure et le calme. Encore une fois, on se trouve une ruine à coté de laquelle installer le camp. Oui oui, meme si elle parait un peu brinquebalante, on s en est suffisemment ecartés pour ne pas risquer un nouvel ecroulement.

La fiat 500! mascotte des montagnes








Encore quelques petites photos pour le plaisir des yeux





Pour finir, une petite dedicace à Djé. Ca fait rever un aussi bel olivier...
Pour l enigme de la derniere fois, c est encore le frere d Etienne qui à trouvé la bonne réponse. Un rameneur est (selon notre dictionnaire d Argot) un "vieux beau qui se ramène la mèche sur le dessus du crane". A bientot pour de nouvelles aventures avec "les pacquelineurs à bicycletta".






